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Les groupes de travail

Pour en savoir plus:

Pichon Riviere

Le processus groupal est une forme singulière pour accéder à la subjectivité de chaque intégrant du groupe. Conformément aux fonctions désignées démocratiquement dans ce groupe (moi), nous pouvons dire que tel processus groupal est intégré (aux autres). L'instrumentalisation des actions propositions peut venir de rencontres avec les attentes du groupe (les choses), ou seulement de la personne qui la propose.

Nous sommes ici en train de parler et de réfléchir la coopération, sur comment atteindre un objectif commun mais, ce qui ne peut être séparé du processus groupal (les autres et les choses). J'ai perçu, dans le très petit nombre d'heures d'observations, que le groupe déjà forme un tout, malgré la barrière heureusement franchissable de la langue.

Nos sous-groupes correspondent à la nécessité de prendre en compte la demande et la proposition (moi et les autres).

Dans le groupe il y a des divergences, cependant prises en compte, cependant externalisées, qui servent à la croissance du groupe (moi, les autres et les choses).

Je pense que la proposition finale est un élément de la coopération internationale, une réflexion sur le sens de l'éducation comme instrument d'émancipation de la personne. En prenant le référentiel de Rousseau : moi (autoformation), les autres (hétéroformation) et les choses (écoformation). Je me rappelle la parole de Moacir Gadotti qui dit que le concept d'auto-réflexion est inséparable de l'éducation comme procédure liée à l'intérêt émancipateur.

Je crois que chaque personne de ce groupe s'observe et observe l'autre et cherche dans cette action l'objectif qui est la collaboration pour un apprentissage et une formation basée sur le principe d'expériences réelles et de soutien mutuel, tels que proposés par la Pédagogie Freinet.

Observations de Kelly

27-20-2010

Groupe de travail

Atelier Ridef:

Présentation de conclusions

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